• Quand un journaliste parle de pluies intenses, la phrase souvent entendue est qu’il est tombé en quelques [nombre variant suivant l’événement considéré] heures l’équivalent de quelques [nombre variant suivant la gravité de l’événement considéré] mois de pluie.
     
    Il est utile de dire qu’il s’agit d’une totale ânerie, il suffit de donner des exemples.

     Considérons un endroit où il tombe, 1 mois sur 2, une égale quantité d’eau. Un mois pendant lequel il a plu « normalement », on pourra dire « il est est tombé l’équivalent de 2 mois de précipitations ».

     De même, si la saison des pluies est extrêmement marquée, et qu’il pleut dans l’année un seul mois, ce mois où il pleut, « il est est tombé l’équivalent de 12 mois de précipitations ». Dans un désert, la moindre pluie peut représenter, en quelques heures, "l'équivalent de plusieurs années de précipitations".

     Notons que ces exemples ne décrivent que des événements normaux, courants, habituels.
     
    Déduisons que cette notion d’équivalent de pluie habituelle est totalement dépourvue de sens.

     

    Note à benêts : quand un quidam non journaliste dit la même ânerie, c'est aussi bête, mais moins ridicule.

     


     


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    La radio diffuse le commentaire d’un entraîneur de football après la énième défaite de son équipe.
    Celui-ci déplore cette défaite, espère qu’ils feront mieux la prochaine fois, qu’il va falloir profiter des fêtes de fin d’année pour réfléchir à la situation, ceci d'un ton las, monocorde, ennuyeux, soporifique.
    La journaliste conclut ainsi : « Vous venez d’entendre la colère de l’entraîneur ».


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