Eklablog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Le mystère du sulfate de cuivre.

Publié le par Phaustroll

  

Le 27 septembre, j'écrivais : "Un jour, j'expliquerai peut-être pourquoi j'ai acheté des écrevisses après avoir acheté du sulfate de cuivre."

Ce jour est venu.

Mais quel est le rapport entre les écrevisses et le sulfate de cuivre ? Je serai honnête : il n'y a rigoureusement aucun rapport.

On se demandera pourquoi, dans l'ordre chronologique, j'ai acheté du sulfate de cuivre. Puis des écrevisses. Eh bien parce que.
Parce qu'il fallait un produit chimique pour les toilettes du même acabit, et que je n'en avais pas prévu une quantité suffisante, pensant en trouver en chemin. J'ai donc cherché un magasin d'accessoires pour camping-car, ou un magasin de camping ou de sport (la pratique du camping-car est un sport). Aucun des magasins que j'ai trouvés n'avait un produit pour toilettes chimiques. Je commençais à m'inquiéter. Mais Martine m'a appris que des amies à elle, qui pratiquaient la discipline, utilisaient du sulfate de cuivre. Je me mets donc en quête de sulfate de cuivre, en cherchant une jardinerie, ou une grande surface de bricolage, ou un hypermarché disposant d'un rayon jardinage ou camping. Sans succès. Je trouve bien, à un prix prohibitif, de l'oxyde de cuivre, utilisé comme antifongique, que j'achète et utilise. Très efficace semble-t-il, mais 2 doses (à un prix prohibitif, je le rappelle) ça ne suffit pas, je continue donc à chercher. Les jours passent, le besoin se fait pressant. Et je trouve ! La vendeuse de ce magasin de bricolage n'a pas pu comprendre pourquoi le sulfato de cobre qu'elle m'avait déniché me faisait autant plaisir. Un pot d'un kilo de sulfate de cuivre en poudre, pour un prix dérisoire !

https://ekladata.com/uRU3zJosGs1UY0Pqi1V0MtTJHyg.jpg

 Dans le magasin d'alimentation voisin, j'achète ce qu'il faut pour le repas du soir, ce sera un repas de fête. Tiens, des écrevisses ! Pour accompagner le sulfate de cuivre, j'achète des écrevisses.

 

 

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

Quelques années de flemme.

Publié le par Phaustroll

 

27 avril 2017, le redépart. Que je titrais il y a 6 ans. Et puis plus rien.

Comme pour 2023, je vais lister les étapes, pour pouvoir peu à peu glisser quelques billets, avec photos & commentaires (si je me souviens des choses à commenter).

  • Jeudi 27 avril, Cahors
  • Vendredi 28 Labastide-Marnhac et Moncuq
  • Samedi 29, Lauzerte
  • Du dimanche 30 avril au mardi 2 mai, il pleut, nous parcourons les alentours de Condom et Lauzerte
  • Mercredi 3 mai, Moissac
  • Jeudi 4, Auvillar
  • Vendredi 5, Castet-Arrouy
  • Samedi 6, trou dans l'espace-temps
  • Dimanche 7, Auvillar
  • Lundi 8, Condom (pour moi, détour à La Romieu)
  • Mardi 9, Montréal et Manciet
  • Mercredi 10, Nogaro
  • Jeudi 11, Aire-sur-l'Adour
  • Vendredi 12, Pimbo
  • Samedi 13, Larreule
  • Dimanche 14, Arthez-de-Béarn
  • Lundi 15, Sauveterre-de-Béarn
  • Mardi 16, euh, pas de photo
  • Mercredi 17, ouh, rien
  • Lundi 18, oh !

Il va falloir que j'étudie de près le classement des photos. Je les ai toutes renommées sous la forme Jour-Date-Lieu, avec manifestement des erreurs. J'ai des photos du dimanche 14, d'autres du dimanche 16.

 

 

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

5 septembre, c'est pas (f)rigolo !

Publié le par Phaustroll

 

Nous prenons livraison du frigo neuf chez Narbonne Accessoires à Saint-Alban (dans la banlieue de Toulouse), je l'installe, il ne fonctionne que quelques secondes. À l'atelier, la panne est trouvée au bout d'une heure : le porte-fusible du circuit d'alimentation du frigo, soigneusement dissimulé dans un placard, se révèle défectueux, pour cause de qualité (de conception autant que de réalisation) insuffisante. Un mauvais contact crée une résistance faisant chuter la tension d'alimentation du frigo, et donc une source de chaleur potentiellement incendiaire. Je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise nouvelle : le frigo resté à la maison fonctionne donc parfaitement. Le magasin Narbonne Accessoires nous fait payer le seul prix du porte-fusible neuf. Le chef d'atelier, qui avait vaguement envisagé de marcher jusqu'à Saint-Jacques-de-Compostelle, est convaincu de le faire après en avoir parlé avec Martine, qu'il serre dans ses bras au moment du départ, les larmes aux yeux : il est ému d'avoir grâce à elle réanimé ce vieux projet.

Il est probable que le paquet de nougat que nous avons offert en arrivant ait contribué à cette ambiance chaleureuse.

Le camping de Morlaàs, près de Pau, est accueillant pour les 4M (Martine, Moi, Max, les Moustiques).

5 septembre, c'est pas (f)rigolo !

À noter, dans la journée, cette inhabituelle affiche sur la porte d'un magasin :

5 septembre, c'est pas (f)rigolo !

 (On y distingue le mot "boue").

 

 

 

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

14 octobre, Saint-Jacques-de-Compostelle.

Publié le par Phaustroll

 

Eh ben voilà, c'était pas compliqué !

14 octobre, Saint-Jacques-de-Compostelle.

14 octobre, Saint-Jacques-de-Compostelle.

- Max, c'est pour une photo, STP... 

- Ah oui, pardon.

14 octobre, Saint-Jacques-de-Compostelle.

 Nous partîmes trois.

14 octobre, Saint-Jacques-de-Compostelle.

La cathédrale, les pèlerins, les touristes.

14 octobre, Saint-Jacques-de-Compostelle.

 

14 octobre, Saint-Jacques-de-Compostelle.

 Nous faisons un petit tour dans les rues de Santiago. Max en a vraiment marre de poser.

14 octobre, Saint-Jacques-de-Compostelle.

 Suite du programme : trouver un restaurant, rentrer au camping, rentrer à la maison.

 

 

 

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

14 octobre, Max au Cabo.

Publié le par Phaustroll

 

Comme il l'avait prévu il y a 6 ans, Max est arrivé au Cabo Fisterra, et au km 0 du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle !

Partis de Muxia, nous arrivons à 9 h 15 à Fisterra, que nous traversons pour arriver à la route du cap. Celui-ci est une langue de granite de plusieurs kilomètres de long, ce sera la dernière marche du périple.

Sur la côte est du cap, nous nous garons au début de la route, qui est bordée par le Camino. Les pèlerins pèlerinent déjà.

À droite, le Camino.

14 octobre, le cabo Fisterra.

À 9 h 17, le soleil est bas sur l'horizon, pour cause de longitude exagérément occidentale.

14 octobre, le cabo Fisterra.

Max s'impatiente.

14 octobre, le cabo Fisterra.

 

14 octobre, le cabo Fisterra.

À gauche, le Camino.

14 octobre, le cabo Fisterra.

Un pèlerin en bronze !

14 octobre, le cabo Fisterra.

 

14 octobre, le cabo Fisterra.

Borne km 1,250, avec la flèche jaune, pour ne pas se tromper de sens.

14 octobre, le cabo Fisterra.

Nous aurions pu passer la nuit ici, sur la côte ouest du cap.

14 octobre, le cabo Fisterra.

Le regard dirigé vers le sud, où émerge le sommet d'un phare, Max sait qu'il touche au but.

14 octobre, le cabo Fisterra.

Et nous arrivons à la fin (du cap, ne dramatisons pas).

14 octobre, le cabo Fisterra.

 

14 octobre, le cabo Fisterra.

 

14 octobre, le cabo Fisterra.

Borne km 0,000

14 octobre, le cabo Fisterra.

Max aime bien prendre la pose, mais trop, c'est trop, il fait la gueule !

14 octobre, le cabo Fisterra.

 Ici, les mouettes sont bizarres.

14 octobre, le cabo Fisterra.

 Des cornes de brume, orientées S-O et S-E, pour n'oublier personne.

14 octobre, le cabo Fisterra.

Nous sommes repartis, voici Fisterra et son cap vus de l'est.

14 octobre, le cabo Fisterra.

Vue internette et aérienne du cap.

14 octobre, le cabo Fisterra.

On voit que j'ai négligé de photographier divers bâtiments à l'usage des pèlerins, des touristes & des marins.

Dont le phare :

14 octobre, Max au Cabo.

Le cap Finisterre est souvent considéré comme le lieu le plus occidental de l'Europe continentale. En réalité, on trouve plus occidental quelques kilomètres plus au nord, et surtout quelques centaines de kilomètres plus au sud, à l'ouest de Lisbonne (on le voit très bien sur Google Earth, en affichant la grille).

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

13 octobre - Muxia.

Publié le par Phaustroll

  

Départ d'Arzua sous la pluie, arrivée à Santiago sous la pluie. Les principaux chemins vers Santiago se rejoignent à Arzua : les pèlerins défilent par centaines de milliers au bord de la route, enveloppés de capes et de K-way. Hier, Martine s'imaginait au Mont-Saint-Michel, mais distinguait les corps amaigris par les semaines de marche et flottant dans les shorts, des fessiers rebondis surchargeant des caleçons moulants.

Accablés par l'impossibilité de trouver un parking proche du centre de Santiago, et par la pluie et les rafales de vent, nous abandonnons l'idée de visiter Santiago aujourd'hui. Des pèlerins ont fortement incité Martine à aller visiter Muxia. Nous mettons donc le cap sur Muxia, qui est un port de pêche au bord de l'océan, à 70 km au nord-ouest. Un peu de ciel bleu nous y attend, nous aurons droit à seulement quelques ondées.

Après une petite promenade dans les rues de Muxia, nous sommes un peu déçus : rien de vraiment intéressant. Un simple petit port de pêche, avec un gros effort d'aménagement pour les promeneurs, dont de nombreuses fresques murales.

13 octobre - Muxia.

13 octobre - Muxia.

Tiens donc, un promontoire surmonté d'une croix, on doit pouvoir accéder au sommet...

13 octobre - Muxia.

Nous passons devant une carte des chemins de Compostelle. Le chemin partant de Muxia permet de faire un pèlerinage-express : environ 80 km.

13 octobre - Muxia.

Au pied du promontoire, un chemin pavé, des vieilles pierres.

13 octobre - Muxia.

13 octobre - Muxia.

13 octobre - Muxia.

La mer prend des teintes inquiétantes.

13 octobre - Muxia.

13 octobre - Muxia.

13 octobre - Muxia.

Un arbre au plumage intéressant.

13 octobre - Muxia.

Max a trouvé le chemin conduisant au sommet, il m'attend.

13 octobre - Muxia.

C'est beau, la mer.

13 octobre - Muxia.

13 octobre - Muxia.

13 octobre - Muxia.

13 octobre - Muxia.

13 octobre - Muxia.

 Max est surexcité et saute d'un rocher à l'autre, il glisse dangereusement, il faut redescendre sans avoir atteint le sommet.

Nous passons la nuit au milieu des fresques, à 30 m du quai (voir la 3è photo).

13 octobre - Muxia.

De la pluie est annoncée à Santiago à partir d'après-demain dimanche, pour plusieurs jours. Notre projet est donc d'aller au cap Finisterre (cabo Fisterra) demain matin, puis de passer l'après-midi à Santiago avant de rejoindre le camping d'Arzua.

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

9 octobre, vers Lugo.

Publié le par Phaustroll

 

Faut y aller.

9 octobre, vers Lugo.

Bon, moi, un peu plus tard (après les vidanges & remplissages), j'y vais aussi. De jolis paysages, un Camino par ci par là, des eucalyptus, des éoliennes.

9 octobre, vers Lugo.

9 octobre, vers Lugo.

9 octobre, vers Lugo.

9 octobre, vers Lugo.

9 octobre, vers Lugo.

Je trouve, après Lugo, au bord du Camino, un endroit acceptable pour passer la nuit. À l'aide de mon sécateur spécial Compostelle, je débarrasse l'endroit de ses nombreuses ronces & autres plantes piquantes.

9 octobre, vers Lugo.

Ensuite, je vais rejoindre Martine qui a trouvé un emplacement peu avant Lugo, à côté d’une fontaine.

Un bon coup de balai par terre et dans l'eau, pour écarter les nombreuses feuilles mortes, et voilà une bonne soirée en perspective.

9 octobre, vers Lugo.

Un routier arrête son 70 tonnes pour remplir une gourde pour son bébé, c'est son habitude quand il passe par ici. Nous l’imitons en remplissant nos divers récipients. À noter : le débit est voisin d’un quart de litre par minute, il faut s'organiser en conséquence.

9 octobre, vers Lugo.

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

A Fonsagrada : un camping étonnant.

Publié le par Phaustroll

 

 Il est ouvert toute l'année, à moins d'un kilomètre du Camino. Loin de l'aspect froidement fonctionnel de certains campings, il est chaleureux, et semble sensible à l'environnement.

À l'entrée, des panneaux de chauffe-eau thermodynamique laissent espérer une eau chaude abondante de qualité solaire. Nous devrons pourtant prendre des douches froides, pour des raisons espagnoles.

A Fonsagrada : un camping étonnant.

Dans les sanitaires, les menuiseries sont d'une qualité inhabituelle :

A Fonsagrada : un camping étonnant.

Le dégommeur électrique d'insectes volants a l'air efficace. On regrettera l'absence de témoin de remplissage.

A Fonsagrada : un camping étonnant.

Toujours dans les sanitaires, une douche collective :

A Fonsagrada : un camping étonnant.

Un autre paradoxe de ce camping, la coexistence de lampadaires solaires, à détection de présence (bravo !) et de boules à éclairer les étoiles (bouh !) :

A Fonsagrada : un camping étonnant.

A Fonsagrada : un camping étonnant.

Un personnage sympathique dans ce camping : un chat, qui n'a pas su me donner son nom. Très affectueux, très bavard. Il n'a pas voulu m'accompagner à la machine à laver, et quand je suis revenu il n'était plus là. Je l'ai appelé, il m'a répondu sur-le-champ :

A Fonsagrada : un camping étonnant.

Il a reniflé quelque chose dans la soute, à droite peut-être...

A Fonsagrada : un camping étonnant.

Ou à gauche...

A Fonsagrada : un camping étonnant.

Oui, c'est ça, à gauche :

A Fonsagrada : un camping étonnant.

Les croquettes du chien ! (dont il fera une grande consommation).

En résumé, nous sommes contents de ce camping.

A Fonsagrada : un camping étonnant.

 Parfait pour une journée de repos.

 

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

2 visions d'un même monde.

Publié le par Phaustroll

 

Passage des Asturies à la Galice, vu par moi :

2 visions d'un même monde.

Vu par Martine :

2 visions d'un même monde.

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

7 octobre - 32 km de Grandas de Salime à A Fonsagrada.

Publié le par Phaustroll

 

7 octobre - De Grandas de Salime à A Fonsagrada.

Le chemin longe souvent la route, entre industrie et forêt.

7 octobre - De Grandas de Salime à A Fonsagrada.

7 octobre - De Grandas de Salime à A Fonsagrada.

7 octobre - De Grandas de Salime à A Fonsagrada.

La région est parsemée de milliards d'éoliennes, qui s'alignent sur les lignes de crête :

7 octobre - De Grandas de Salime à A Fonsagrada.

 Oh ! Le plateau ardéchois !

7 octobre - De Grandas de Salime à A Fonsagrada.

 (On ne voit malheureusement pas les milliards d'éoliennes sur la photo précédente. Elles sont censées s'aligner sur les lignes de crête).

Il a dû se passer quelque chose ici en 1937, qui méritait un mât de 10 m et des lettres découpées au laser dans une plaque d'acier.

7 octobre - De Grandas de Salime à A Fonsagrada.

7 octobre - De Grandas de Salime à A Fonsagrada.

Au loin, A Fondasagra...

7 octobre - De Grandas de Salime à A Fonsagrada.

... qui est à l'altitude du plateau ardéchois.

7 octobre - De Grandas de Salime à A Fonsagrada.

7 octobre - De Grandas de Salime à A Fonsagrada.

7 octobre - De Grandas de Salime à A Fonsagrada.

 Un camping accueillant.

7 octobre - De Grandas de Salime à A Fonsagrada.

Le soleil est ici d'une qualité particulière :

7 octobre - 32 km de Grandas de Salime à A Fonsagrada.

C'est la première fois que le panneau solaire qui alimente la batterie arrive à la charger jusqu'à une telle tension (pour les connaisseurs, le régulateur MPPT devait se régaler). J'en profite donc pour faire une lessive.

 Et j'attends Martine, que je vais chercher d'habitude après environ 22 km, moins quand elle est trop fatiguée (en particulier quand il y a eu une forte dénivelée). Il est alors 14 ou 15 heures. Aujourd'hui, le camping est au bout d'environ 28 km de marche. J'attends, Martine m'envoie à plusieurs reprises sa position, mais sans me demander d'aller la chercher, bizarre... Puis elle me dit qu'elle veut accompagner un couple de Mexicains jusqu'à l'auberge où ils ont retenu une chambre. Ils sont tombés en pâmoison devant Max, qui leur a présenté Martine et leur a parlé de moi, ils veulent donc faire ma connaissance. Je pars à leur rencontre, ils ont dépassé leur auberge, nous les y raccompagnons. Retour au camping (où nous arrivons à 19 h) en passant par un bistrot et une épicerie : Martine aura marché 32 km et bavardé quelques heures avec une Mexicaine qui voulait entretenir son français.

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

6 octobre - De Berducedo à Grandas de Salime.

Publié le par Phaustroll

 

Fait un peu sombre,

6 octobre - De Berducedo à Grandas de Salime.

... mais faut y aller. Max est de repos aujourd'hui.

6 octobre - De Berducedo à Grandas de Salime.

Ici, les gens sont bizarres,

6 octobre - De Berducedo à Grandas de Salime.

très bizarres,

6 octobre - De Berducedo à Grandas de Salime.

et leurs maisons sont bizarres aussi.

6 octobre - De Berducedo à Grandas de Salime.

Leurs murs sont bizarres.

6 octobre - De Berducedo à Grandas de Salime.

Oh ! une flèche sur un mur bizarre...

6 octobre - De Berducedo à Grandas de Salime.

Une borne pas bizarre.

6 octobre - De Berducedo à Grandas de Salime.

 C'était des photos prises par Martine.

De mon côté, je vais voir à quoi ressemble Grandas de Salime. C'est là-bas :

6 octobre - De Berducedo à Grandas de Salime.

Je fais quelques kilomètres dans les nuages avant de rebrousser chemin. J'irai plus tard.

6 octobre - De Berducedo à Grandas de Salime.

 Plus tard, je suis allé. Un barrage à l'horizon :

6 octobre - De Berducedo à Grandas de Salime.

 Martine aussi l'a vu.

6 octobre - De Berducedo à Grandas de Salime.

6 octobre - De Berducedo à Grandas de Salime.

Même qu'elle a vu le lac derrière le barrage.

Je me rapproche.

6 octobre - De Berducedo à Grandas de Salime.

 

6 octobre - De Berducedo à Grandas de Salime.

Tintin, Objectif lune :

6 octobre - De Berducedo à Grandas de Salime.

 

6 octobre - De Berducedo à Grandas de Salime.

Une aire pour camping-cars, avec tout le confort moderne. Dans l'angle du mur, ce sera une cabine de douche.

6 octobre - De Berducedo à Grandas de Salime.

 Le village est moyennement intéressant, j'en oublie de prendre des photos. J'ai trouvé la suivante sur Internet. De jolies vieilles pierres.

6 octobre - De Berducedo à Grandas de Salime.

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

5 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

Publié le par Phaustroll

 

(Les commentaires sont en cours d'écriture.)

5 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

 L’œil de Dieu etc.

5 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

M & M sont là, faut monter jusqu'au col.

5 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

Je l'avais dit !

5 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

 

5 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

M & M sont là-bas au fond.

5 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

M accourt vers moi !

5 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

 Il trouve que Martine ne va pas assez vite.

5 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

Moment de recueillement à 2.

5 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

Y m'ont oublié !

5 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

 

5 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

C'est par là.

5 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

 

5 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

Fin de la journée, la nuit dans un 4-étoiles à 50 m du Camino.

5 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

 

5 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

 

 

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

4 octobre - De Borres à Pola de Allande.

Publié le par Phaustroll

 

4 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

 

4 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

 

4 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

À Pola de Allande, un monument célèbre les émigrants qui ont quitté le village dans la 2è moitié du XIXè siècle, principalement pour Porto-Rico et Domingo, chassés par la misère.

4 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

 

4 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

Fini pour aujourd'hui.

4 octobre - De Pola de Allande à Berducedo.

 

 

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

Pas de réseau...

Publié le par Phaustroll

... depuis 2 jours. Mais à certains endroits du village où nous sommes (Grandas de Salime), il y en a. Aujourd'hui,  je trouverai le temps de poster quelques photos.

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

3 octobre - De Doriga à Borres.

Publié le par Phaustroll

 

Jour de pluie. Nous partons en direction de Salas, puis de Tineo.

3 octobre - De Doriga à  Borres.

Salas c'est laid, il y a juste 1 hectare de vieilles pierres sur de vieux pavés mouillés, entouré de constructions modernes dont le seul intérêt est leur insignifiance. Nous continuons sous la pluie, qui se calme à l'approche de Tineo. C'est une petite ville de 9 000 habitants perchée à 650 m d'altitude.

Beaucoup de charme et de magasins d'ustensiles de cuisine ; une vraie quincaillerie à l'ancienne avec ses dizaines de tiroirs, comme je n'en ai pas vue depuis 50 ans, et un antique magasin de bonbons du même acabit (Gery, à Tournon, vous connaissez ?)

De jolies maisons, et d'autres délabrées.

Beaucoup de pèlerins, attendus par de nombreux bistrots & auberges.

L'épicier est très souriant, il nous offre 2 brugnons en nous déclarant que son musicien préféré est Jean-Michel Jarre, dont il nous cite la liste exhaustive de 4 de ses 22 disques.

La boulangère est artificielle : sourire, maquillage, blouse, tout semble faux. Le pain est bon, elle ne doit pas l'aimer.

3 octobre - De Doriga à  Borres.

 

3 octobre - De Doriga à  Borres.

 

3 octobre - De Doriga à  Borres.

 

3 octobre - De Doriga à  Borres.

 

3 octobre - De Doriga à  Borres.

 

3 octobre - De Doriga à  Borres.

 

3 octobre - De Doriga à  Borres.

Nous trouvons au bord du Camino un endroit où passer l'après-midi et la nuit. S'il ne pleut pas demain, Martine pourra partir dès l'aube, en direction de Pola de Allande.

3 octobre - De Doriga à  Borres.

 

3 octobre - De Doriga à  Borres.

Ce soir, je me livre à une activité très délicate : la confection de crêpes avec une hauteur sous plafond de 1,83 m.

 

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

2 octobre - Autour de Grado.

Publié le par Phaustroll

 

De Fuejo à Doriga.

Départ dans le brouillard.

 

(On se calme...)

Un horreo, sorte de grenier sur piliers, pour éviter les importuns. Celui-ci est loin d'être le plus beau que nous ayons rencontré, mais il était disponible pour une photo (et moi aussi).

Nous sommes observés. J'ai d'abord cru voir la bête du Gévaudan, mais je me suis raisonné, en croisant le regard affectueux, quoique embrumé, de l'animal.

Nous sommes observés. Au début, j'ai cru qu'il s'agissait d'une vache. Ce que Martine et Max, qui ont photographié l'animal, m'ont confirmé.

Au détour d'un virage, j'ai rencontré M & M, qui étaient très fatigués après une montée abusive à leur goût. Ils ont voulu monter dans le camion, ce que j'ai accepté.

Nous passons la nuit vers Doriga, au bord de la Narcea, près d'une réserve de carbajal. De carbajaux, peut-être.

Sur cette photo, habilement recadrée, on ne voit absolument pas les horribles tags ni les quelques ordures (horribles, également) qui déshonorent les proches environs.

Demain, nous tenterons d'approcher Salas. Voire de le dépasser. Les montées n’y semblent pas abusives.

Mon appui technique me signale la présence du Camino à 1 km, soit 13 minutes d'un chemin principalement plat : je prévois une grasse matinée.

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

1er octobre, visite d’Oviédo.

Publié le par Phaustroll

 

Nous sommes partis tard, avec la volonté de rentrer tôt. Autant dire que nous avons été des visiteurs très superficiels.

Et nous avons été surpris de savoir que pour 25 € on peut y tenir peinard. Pas cher !

1er octobre, visite d’Oviédo.

 

1er octobre, visite d’Oviédo.

Comme partout dans le monde, des bambins jouent dans les parcs :

1er octobre, visite d’Oviédo.

Un truc bizarre :

1er octobre, visite d’Oviédo.

Un vieux truc :

1er octobre, visite d’Oviédo.

Je n'ai pas photographié les danses ni enregistré les cris des castagnettes. Puissant sentiment de folklore artificiel à l'usage des touristes : je ne me suis jamais senti autant touriste.

1er octobre, visite d’Oviédo.

 

1er octobre, visite d’Oviédo.

 

1er octobre, visite d’Oviédo.

 La cathédrale, d'où est parti le premier pèlerinage vers Santiago, d'où le nom de Camino primitivo.

1er octobre, visite d’Oviédo.

 Journée internationale de lutte contre le cancer, avec des dizaines de tee-shirts verts. Un chien en portait un.

1er octobre, visite d’Oviédo.

L'auditorium Prince Felipe.

1er octobre, visite d’Oviédo.

 

1er octobre, visite d’Oviédo.

 La campagne et la montagne ne sont pas loin.

1er octobre, visite d’Oviédo.

Comme j'écrivais en début de billet : c'est pas cher, hein ?

1er octobre, visite d’Oviédo.

 

 

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

29 septembre

Publié le par Phaustroll

Tiens, pas un mot ? Étonnant...

29 septembre

 

29 septembre

 

29 septembre

 

29 septembre

 

29 septembre

 

29 septembre

 

29 septembre

 

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

30 septembre

Publié le par Phaustroll

 

Finalement, je vais prendre l'habitude de poster des photos, et pas de commentaire si je n'ai pas envie d'écrire des commentaires !

29 septembre

Max prend la pose :

29 septembre

M & M sont par là :

29 septembre

 

29 septembre

 

29 septembre

 

29 septembre

 

29 septembre

 

29 septembre

 

 

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

28 septembre - De Barro à Ribadesella.

Publié le par Phaustroll

 

De Barro (ou peut-être Niembro ?) à Ribadesella, M & M ont marché 25 km !

28 septembre - De Barro à Ribadesella.

 

28 septembre - De Barro à Ribadesella.

 Nuit près de Vega. Le réseau cellulaire et même les satellites de positionnement se captent très mal, je n'ai donc pas pu peaufiner le blog. Je poste donc en vrac quelques photos.

28 septembre - De Barro à Ribadesella.

 

28 septembre - De Barro à Ribadesella.

 

28 septembre - De Barro à Ribadesella.

 

28 septembre - De Barro à Ribadesella.

 

28 septembre - De Barro à Ribadesella.

 

28 septembre - De Barro à Ribadesella.

 

28 septembre - De Barro à Ribadesella.

 

 

28 septembre - De Barro à Ribadesella.

 

28 septembre - De Barro à Ribadesella.

 

 

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

27 septembre - De San Vicente à Barro.

Publié le par Phaustroll

 

Le soleil commence à éclairer les Pics d'Europe (zut, j'ai écrit la même chose hier). Le camping est occupé principalement par des surfeurs, il y en a des centaines d'autres hors-champ.

27 septembre

Je conduis M & M à la sortie de San Vicente.

27 septembre

27 septembre

On voit bien qu'on ne voit pas le camping, au fond sous les arbres :

27 septembre

Un jour, j'expliquerai peut-être pourquoi j'ai acheté des écrevisses après avoir acheté du sulfate de cuivre.

27 septembre

Oh !, la Maison de la culture de Colombres.

27 septembre

Oh !, la plage de La Franca.

27 septembre

Nous allons passer la nuit sur un quai, au bord d'un bras de mer, à Barro. Le Camino est à quelques centaines de mètres seulement : demain, pour moi, c'est grasse matinée !

27 septembre - De San Vicente à Barro.

27 septembre - De San Vicente à Barro.

27 septembre

Dans une belle propriété au-dessus de nous, une forme incompréhensible...

27 septembre

 

 

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

26 septembre - De Cobreces à San Vicente de la Barquera.

Publié le par Phaustroll

 

À l'ouest, le soleil levant éclaire les Pics d'Europe.

26 septembre - De Cobreces à San Vicente de la Barquera.

Martine part pour 22 km de marche.

26 septembre - De Cobreces à San Vicente de la Barquera.

26 septembre - De Cobreces à San Vicente de la Barquera.

Max et moi faisons un petit tour à la plage.

26 septembre - De Cobreces à San Vicente de la Barquera.

Le chemin de Martine, et le mien, surplombent souvent la côte cantabrique. C'est très beau, c'en est lassant.

26 septembre - De Cobreces à San Vicente de la Barquera.

26 septembre - De Cobreces à San Vicente de la Barquera.

26 septembre - De Cobreces à San Vicente de la Barquera.

Martine rencontre aussi de vieilles pierres.

26 septembre - De Cobreces à San Vicente de la Barquera.

Arrivée à San Vicente de la Barquera, sous le soleil, dans un camping agréable aux senteurs méditerranéennes. Nous sommes entourés de surfeurs de toutes les nationalités actuellement connues.

Le pont de la Maza, du XVè siècle, permet d'accéder à San Vicente, pour peu qu'on veuille y accéder mais qu'on se trouve sur l'autre rive de l'estuaire.

26 septembre - De Cobreces à San Vicente de la Barquera.

26 septembre - De Cobreces à San Vicente de la Barquera.

Max est attaché dans le camping, il fait la gueule.

26 septembre - De Cobreces à San Vicente de la Barquera.

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

25 septembre - De Barreda à Cobreces.

Publié le par Phaustroll

 

22 km de marche.

25 septembre - De Barreda à Cobreces.

À la sortie de Barreda, une usine Solvay.

25 septembre - De Barreda à Cobreces.

Eh ben, pourquoi cette photo ?

(Les lignes suivantes s'adressent principalement aux personnes intéressées par la physique, et en particulier par le développement de la physique quantique au début du XXè siècle).

... Parce que je n'avais encore jamais vu une usine Solvay. Ernest Solvay, industriel et mécène, a organisé des congrès scientifiques à partir de 1911 (et ça doure toujoure !). En particulier, le congrès de 1911 réunissait, entre autres, Max Planck, Arnold Sommerfeld, Hendrick Lorentz, Maurice de Broglie, Jean Perrin, Ernest Rutherford, Marie Curie, Henri Poincaré, Albert Einstein, Paul Langevin ! Une belle brochette de prix Nobel ! Que les musiciens & mélomanes imaginent un Woodstock de la physique ! Woodstock, avec en plus les Beatles, les Stones, les Kinks, Spirit, Chicago, Black Sabbath, King Crimson (j'arrête, je me lasse moi-même). Photo émouvante sur Wikipédia.

Le parcours est principalement en bord de route, mais il est aménagé :

25 septembre - De Barreda à Cobreces.

À Cobreces, une église et une abbaye de style néogothique.

25 septembre - De Barreda à Cobreces.

Je trouve une aire accueillante, j'y installe une cabine de douche.

25 septembre - De Barreda à Cobreces.

La mer est à 500 m.

25 septembre - De Barreda à Cobreces.

À l'horizon, le massif des Pics d'Europe, qui culmine à plus de 2 600 m.

25 septembre - De Barreda à Cobreces.

 

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

24 septembre, on se bouge !

Publié le par Phaustroll

Départ de Peñacastillo, sans Max : le parcours comporte plus de routes que de sentiers ou chemins.

24 septembre, on se bouge !

Au bout de 23 km, Martine est fatiguée, mais pas au point de refuser une petite visite au Peña Cabarga. C'est le sommet (569 m) d'un petit massif calcaire au sud de Santander.

24 septembre, on se bouge !

À l'ouest :

24 septembre, on se bouge !

Au sud, des sommets jusqu'à 1 600 m :

24 septembre, on se bouge !

À l'est, rien de mieux.

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

21, 22, 23, 24 septembre : on se calme.

Publié le par Phaustroll

 

Nuit du 21 à Güemes. Pluie la nuit, pluie le matin, les chemins sont détrempés. Pas de marche aujourd'hui.

 

21, 22, 23 septembre :  on se calme.

 

Nous trouvons un camping à Soto de la Marina, au nord-ouest de Santander. Il est accolé à un bar-hôtel-restaurant étonnant, au patron jovial.

 

21, 22, 23 septembre :  on se calme.

 

Les douches sont rustiques : la moitié sans eau chaude, toutes avec des étagères et des patères branlantes. "Patère",  c'est le nom que je donne aux équerres métalliques tordues suspendues à une longue vis. Mais les sanitaires sont propres, c'est le plus important.

Hier, visite à Santander sous la pluie. La ville semble peu intéressante, mais je ne suis pas sûr que nous nous soyons bien débrouillés. Un lieu vraiment marquant : la laverie automatique :

21, 22, 23 septembre :  on se calme.

Avec des machines et sèche-linge pour les chiens et les chats :

21, 22, 23 septembre :  on se calme.

Moins intéressant que les musées de Stockholm, mais on fait ce qu'on peut.

La plage est à 1 km. Particulièrement propre, bien aménagée, bien entretenue.

21, 22, 23 septembre :  on se calme.

Max se déchaîne sans fin contre les vagues.

21, 22, 23 septembre :  on se calme.

21, 22, 23 septembre :  on se calme.

 

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

Demain est un même jour.

Publié le par Phaustroll

 

"Ali Badou, on vous retrouve, même jour, même heure, demain."

Partager cet article
Repost0

Miracle à Larreule.

Publié le par Phaustroll

 

J'évoquais dans un précédent billet une anecdote survenue lors du voyage de 2017. La voici :

Le chemin de Compostelle traverse le village de Larreule, et plus précisément Martine arrivera à Larreule le 14 mai 2017 en fin d'après-midi. J'y cherche donc un lieu propice au bivouacage. Je le trouve rapidement : un petit emplacement ombragé, herbeux, avec un petit bâtiment équipé d'une salle de casse-croûte, et de toilettes avec un lavabo (comme souvent sur le chemin de Compostelle). Malheureusement, le robinet a éclaté sous l'effet du gel, et le "robinet général" est fermé. Un broc à remplissage manuel fait office de chasse d'eau. Ce spectacle m'attriste. Je vais réparer ça.

Je me rends à Pau, distant d'une vingtaine de kilomètres, où j'achète un robinet, bas de gamme mais bon. Le remplacement ne me prend que quelques minutes. Je suis discrètement content de moi. J'hilare en pensant à l'agent des services techniques qui viendra remplacer le robinet et récupérer le broc, promis à d'autres usages municipaux. Un miracle !

Septembre 2023 : 6 ans plus tard, je fais un crochet par Larreule, une forme de pèlerinage. J'apprends à cette occasion qu'il ne faut pas confondre Larreule (64) avec Larreule (65), où un adolescent hébété nous affirme ne pas savoir s'il existe un autre Larreule. Dans les Pyrénées-Atlantiques, mon robinet nous attend. Je le reconnais, c'est bien lui. Une fuite goutte à goutte illustre le côté bas de gamme que je lui trouvais.

J'imagine que dans un casier des services techniques de Larreule (Pyrénées-Atlantiques), un robinet neuf attend patiemment que vienne son heure, à côté d'un broc usagé désespéré de son inutilité.

 

Miracle à Larreule 0001

 

Miracle à Larreule.

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

11 septembre

Publié le par Phaustroll

 

11 septembre, 50ème anniversaire d'une triste date : une pensée pour Salvador Allende (1908 - 1973).

D'Hendaye à San Sebastian - Nuit à Igeldo.

Trop tard pour trouver un camping qui ne soit pas complet. Entre San Sebastian et Orio, un endroit accueillant sur une crête.

11 septembre - Igeldo

D'un côté, la mer :

11 septembre - Igeldo

De l'autre, la terre :

11 septembre - Igeldo

Mardi 12, je laisse Martine dans les terres.

11 septembre - Igeldo

 

 

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

Liste des étapes...

Publié le par Phaustroll

 

... principalement destinée à me permettre de savoir où je suis, et où j'étais. Je remonterai régulièrement ce billet en début de rubrique pour l'avoir plus facilement sous la main.

Je compléterai cette liste au fur et à mesure de notre voyage : je sais que quelques personnes suivent le voyage sur une carte.

Voici donc la liste de nos haltes, que je garnirai prochainement d'une pléthore d'anecdotes toutes plus désopilantes l'une que l'autre.

Au début, il fait beaucoup trop chaud pour que nous nous passions d'un camping avec douche ou piscine, ce ne sont donc que des campings jusqu'au 10.

  • Lundi 4 : d'Ancône à Rabastens, entre Gaillac et Toulouse.
  • Mardi 5 : de Rabastens à Morlaàs, peu avant Pau.
  • Mercredi 6 : de Morlaàs à Bidart. Avec un crochet par Larreule (65), par erreur, puis par Larreule (64). Larreule (64 bien sûr) a été le théâtre d'une anecdote (désopilante bien sûr) en 2017. Départ symbolique de la cathédrale de Bayonne. À Bidart, camping industriel avec tout le confort moderne.
  • Jeudi 7 : vrai départ de Bayonne, jusqu'à Bidart.
  • Vendredi 8 : marche de Bidart à Saint Jean-de-Luz. Nuit à Urrugne, au pied du col d'Ibardin. Camping très agréable, plutôt frais avec l'ombre de ses grands arbres. Malheureusement, notre panneau solaire n'aime pas l'ombre, et nous sommes obligés de nous raccorder au secteur (pour un prix 40 fois supérieur à celui de notre consommation). Et j'oublie de mettre en place sur le tableau de bord le pense-bête censé m'éviter de démarrer sans me débrancher. Le touret se coince sous le triangle de suspension, la protection de la borne d'alimentation s'active, mon voisin de camping n'est plus alimenté... Le plus difficile est de décoincer le touret sans trop le tordre. Je rebranche les fils arrachés.
  • Samedi 9 : marche de Saint Jean-de-Luz à Hendaye. Nuit à Urrugne.
  • Dimanche 10 : repos à Urrugne.
  • Lundi 11 : marche d'Hendaye à San Sebastian. Nuit à Igeldo.
  • Mardi 12 : marche de San Sebastian à Getaria. Nuit dans un camping industriel sur les hauteurs de la zone industrielle de Zumaia.
  • Mercredi 13 : marche de Zumaia à Olatz. Nuit à Olatz, contre l'église.
  • Jeudi 14 : marche d'Olatz à Bolibar. Nuit au pied du monastère de Zenarruza.
  • Vendredi 15 : marche de Bolibar à Gernika-Lumo. Camping à Sukarrieta, près de Gernika-Lumo.
  • Samedi 16 : marche de Gernika-Lumo à Larrabezu. Nuit à Gualdakao, près de Bilbao, dans une forêt en bordure d’une petite route.
  • Dimanche 17 : visite de Bilbao, nuit au même endroit.
  • Lundi 18 : Martine évite l'étape urbaine au nord-ouest industriel de Bilbao. Marche de Muzik à Castro-Urdiales. Nuit à Allendelagua, sur un terrain surplombant l'océan et jouxtant la estación de depuración.
  • Mardi 19 : marche entre Allendelagua et Liendo. Nuit au même endroit.
  • Mercredi 20 : marche entre Liendo et Güemes. Nuit contre l'église de Güemes.
  • Jeudi 21 : pluie, pas de marche. Camping à Solo de la Marina, près de Santander.
  • Vendredi 22 et samedi 23 : shopping à Santander (énormément de temps perdu à chercher, sans forcément trouver, divers commerces et divers produits, dont du sulfate de cuivre). Nuits au même camping.
  • Dimanche 24 : 23 km de marche entre Peñacastillo et Barreda.
  • Lundi 25 : de Barreda à Cobreces. Parking herbeux mais payant.
  • Mardi 26 : de Cobreces à San Vicente de la Barquera. Camping de surfeurs.
  • Mercredi 27 : 19 km entre San Vicente et Colombres. J'ai trouvé du sulfate de cuivre ! Nuit sur un quai.
  • Jeudi 28 : nuit à Barro, dans un défilé à côté d'un tunnel.
  • Vendredi 29 : nuit à côté du monastère de San Maria de Valdedios et d'une école abandonnée.
  • Samedi 30 : après Oviedo, Fuejo, église abandonnée.
  • Dimanche 1er octobre : Fuejo.
  • Lundi 2 : Doriga, au bord de la Narcea.
  • Mardi 3 : vers Borres, au bord de la route rectifiée (traversée de Tineo).
  • Mercredi 4 : après Pola de Allende, près de la route.
  • Jeudi 5 : dans un bois avant Berducedo.
  • Vendredi 6 : à Grandas de Salime, aire pour camping-cars.
  • Samedi 7, dimanche 8 : camping A Fonsagrada. Le 8, repos après 32 km de marche.
  • Lundi 9 : avant Lugo, à côté d'une fontaine à bébé.
  • Mardi 10 : Melide, aire de loisirs.
  • Mercredi 11 : Arzua, camping Basecamp.

 

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

Un frigo rarissime.

Publié le par Phaustroll

 

Le compresseur du frigo ne tourne pas, malgré une tension d'alimentation correcte : même s'il est sous garantie, il faut que je le remplace en 4 jours (dont un week-end) au maximum.

Pour ne pas avoir à effectuer des travaux d'adaptation qui auraient été trop longs dans le camion et dans la canicule, je veux le même frigo que celui tombé en panne. Sur Internet, aucun n'est disponible avant une dizaine de jours, à un prix prohibitif (avec les frais de transport, presque 2 fois le prix de celui acheté il y a 1 an). J'appelle la chaîne Narbonne accessoires, spécialisée dans les camping-cars. Miracle : un seul exemplaire est disponible en France, il est à Toulouse. Mardi, nous passerons par Toulouse.

Lundi, nous partons à 9 h 30. Casse-croûte habituel au bord du Lot, peu après Le Bleymard (flanc nord du Mont Lozère) :

Au bord du Lot.

Le soir, petite visite de Gaillac, où l'Office du tourisme nous propose le camping de Rabastens, à une quarantaine de kilomètres au N-E de Toulouse.  Sur un trottoir de Gaillac, un signe mystérieux.

Un frigo rarissime.

Le camping est au bord d'un lac consacré à la pêche.

Un frigo rarissime.

 

 

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

Des préparatifs vachement sérieux !

Publié le par Phaustroll

 

Il ne faut pas que le camion défaille en Espagne, je le prépare et le teste minutieusement.

Côté électricité, après avoir pataugé pendant de nombreux mois, j'ai installé 2 batteries à décharge lente de 130 Ah chacune, alimentées par un panneau photovoltaïque de 210 W. Principal consommateur : le frigo. Tout neuf, il est : j'ai fini par m'apercevoir, avec un peu de retard, que le vieux était foutu.

Des essais en conditions réelles ont été réalisés à 4 reprises au col de Meyrand, à 1370 m d'altitude ardéchoise. J'avais réalisé un magnifique support en inox, avec 2 poulies, qui permettait de hisser la douche solaire de Mélany et Léo à 1372 m, afin de conférer à l'eau l'énergie potentielle nécessaire aux ablutions. Résultat de l'essai : j'ai acheté à Décathlon 2 douches du type des pulvérisateurs à pression préalable utilisés par les jardiniers. Quelques dizaines de coups de pompe, et l'eau circule à grande vitesse dans les tuyaux (remplacement de l'énergie potentielle par l’énergie de pression). Réalisation de qualité, très pratique. Le support en inox a été découpé pour tenir moins de place dans le garage.

Au retour du dernier test ardéchois, l'alternateur est tombé en panne. Il m'a fallu une semaine pour obtenir les pièces à un coût raisonnable et pour effectuer le remplacement.

L'entraînement physique n'a pas été négligé : Martine et Max ont fait de nombreuses balades d'une quinzaine de kilomètres autour du col de la Croix de Bauzon, pendant que je testais le réchaud et les chaises longues. Dans la vallée, la canicule aurait empêché toute balade de plus de 50 mètres.

Nous fixons la date du départ au lundi 4 septembre. Le vendredi 1er, le frigo est déclaré hors d'usage. Martine est effondrée.

 

 

 

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

Septembre 2023 - Le camino del norte.

Publié le par Phaustroll

 

Je viens d'annoncer que je reprenais ce vieux blog, et ce billet en est la preuve. Un début de preuve, plutôt :  pourvou qué ça doure ! Il faut que je me souvienne de comment qu'y faut que je fais ! J'affinerai les premiers billets dans quelques jours.

Le camino del norte, c'est le chemin du nord, de Bayonne à Saint-Jacques en longeant la côte le plus longtemps possible. Comme pour la salade niçoise, il y a des variantes et des intégristes.

Billet qui n'en est pas vraiment un.

Mercredi 6 septembre, départ de la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne, qui a été inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO dans le cadre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Alors que du Puy à Saint-Jean-Pied-de-Port le pèlerin était roi, à Bayonne, et au moins jusqu'à Saint-Jean-de-Luz, on l'ignore presque. Quelques rares coquilles affichées sur de rares lampadaires...

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

Septembre 2023 : c'est reparti !

Publié le par Phaustroll

 

De Cahors à Saint-Jean-Pied-de-Port, il y a environ 340 kilomètres et 3 semaines de marche, et j'ai lâchement abandonné ce blog.

Je ne m'en souvenais pas : la lâcheté est un carburant de l'amnésie.

Nous avons en 2018 refait les quelques étapes que nous avions manquées autour de Nasbinals pour cause d'enneigement généralisé de l'Aubrac.

En septembre 2023, nouveau départ. Ce sera le "Camino del norte", le chemin du nord pour aller de Bayonne à Saint-Jacques en longeant la mer le plus longtemps possible.

Martine a pris quelques années, Max aussi : ils ont maintenant le même âge, et Max n'est plus le jeune chien foldingue qu'il était. C'est maintenant un vieux foldingue.

Publié dans Chroniques maxiennes

Partager cet article
Repost0

Pensée superficiellement profonde.

Publié le par Phaustroll

 

Chute d'un cycliste tournant autour de la France.

"C'est superficiel, mais la blessure a l'air profonde."

 

Partager cet article
Repost0

C'est vrai (sauf si c'est faux).

Publié le par Phaustroll

 

Publicité entendue à la radio : le voisin ne veut pas prêter sa plancha, mais la banque LCL, elle, elle prête de l'argent.

Sous réserve d'acceptation du dossier, est-il précisé.

Cette publicité se résume donc à : "LCL prête, sauf s'il ne prête pas".

 

 

Partager cet article
Repost0

Jésus Akbar

Publié le par Phaustroll

 

Encore une simple copie de la chronique de Sophia Aram, cette fois-ci peu de temps après l'agression de très jeunes enfants à Annecy (avec beaucoup de retard de ma part).

"Je ne sais pas si vous le sentez comme moi, mais je trouve qu'on est pile dans l'ambiance pour ouvrir un grand débat détendu sur l'immigration.

On sent que l’heure est à la pondération et à la nuance. Surtout après ce débat apaisé qu’on vient d’avoir sur la réforme des retraites.

Même si, deux débats trop apaisés coup sur coup, j’ai peur qu’on s’endorme. Non, ça devrait bien se passer, d’ailleurs après l’attaque au couteau d’Annecy, la dignité et la retenue qui régnaient dans les rangs de l’assemblée nationale ont bien duré… une bonne grosse minute de silence.

Bon ensuite tout le monde a continué de se hisser à la hauteur du moment, Aurore Berger en a profité pour opposer, “la futilité du débat sur la recevabilité des amendements de l’opposition avec l’effroi qui submerge le pays“.

Guillaume Pelletier s’est empressé de dénoncer “l’islamisme conquérant“ et Éric Ciotti a convoqué une conférence de presse, probablement pour apaiser un peu plus les débats…

Et là coup dur pour l’extrême droite et la droite extrême : l’assaillant n’a même pas eu la décence d’être musulman même s’il faut reconnaître qu’un type qui crie « Jésus Akbar !», on l’avait pas vu venir.

Prudent, Ciotti a préféré annuler sa conférence de presse, probablement parce que “sans islam“ il aurait pris le risque de se prendre les pieds dans le tapis de prière et d’ennuyer son public.

Pendant que, du côté de CNews on semblait traverser une phase de deuil, voire de déni : « Il y a quand même de fortes chances que ce ne soit pas un vrai chrétien. »

Et ça sur CNews on le sait pour deux raisons, la première… : « Le mode opératoire des chrétiens ce n’est pas de tuer comme ça au couteau des bébés ! »

Bah non, un chrétien ça tue pas des bébés, ou en tout cas pas comme ça !!!

Et la deuxième raison c'est : « C’est quelqu’un qui a agi assez méthodiquement et de façon assez décontractée »

Alors s’il y a des chrétiens qui nous écoutent, ne le prenez pas mal mais le chrétien n’est ni méthodique, ni décontracté… Contrairement au musulman qui est plus dans la nonchalance, la décontraction, et le fameux “travail d’arabe“.

Et pour compléter cette étude tout en finesse sur les signes distinctifs du vrai chrétien : « En revanche il y a un héros à Annecy il y a un jeune qui a essayé de l’arrêter et lui c’est un vrai chrétien. »

Voilà c’est pas compliqué, pour CNews le vrai chrétien c’est le héros, contrairement à ceux qui à gauche et à l’extrême-gauche semblent regretter que l’un des héros du jour ait eu le mauvais goût d’être à la fois catholique et probablement “assez conservateur“, ce qui est contraire à sa définition du héros qui comme chacun le sait ici est… de gauche.

Bref, depuis jeudi dernier, chaque commentaire a été une projection trahissant les obsessions des uns et des autres, chacun cherchant à généraliser pour trouver dans ce drame le héros ou le bourreau qu’il espérait, un héros ou un bourreau prédestiné. Une manière d’oublier que les victimes sont toujours victimes, et ce quels que soient leur âge, leur origine et leur religion."

Partager cet article
Repost0

(Pot de) chambre des députés.

Publié le par Phaustroll

 

Anne-Sophie Pic pourrait me servir ses plats dans un pot de chambre, je n'y toucherais pas. Elle aurait beau m'expliquer que le pot de chambre a été soigneusement nettoyé et n'exhale pas la plus petite odeur nauséabonde, je n'y toucherais pas.

Marine La Pen et ses acolytes peuvent continuer à affirmer que le passé, c'est le passé, que la page est tournée, la réalité demeure : le FN a été créé par des anciens de la Waffen SS et de l'OAS, des négationnistes, et beaucoup d'autres crapules. Et on aura beau frotter, ça sentira toujours la merde. D'autant plus que nombreux sont les élus FN/RN qui continuent à faire leurs besoins dans leur parti, voire, récemment, à l'Assemblée.

"Laissez les morts enterrer les morts", disait VGE (ou peut-être Jésus). Mais la croix qui orne certaines tombes n'est pas une croix chrétienne, mais la croix gammée.

La caque sent toujours le hareng.

 

Partager cet article
Repost0

Crise énergétique.

Publié le par Phaustroll

 

Bruno Lemaire apparaît à la télévision, devant un pupitre et un micro. Costume élégant, pull à col roulé.

À ses côtés, une femme. Charmante robe noire, décolleté profond, charmant également.

 

Partager cet article
Repost0

Qui est in, qui est ex (d'après Gainsbourg).

Publié le par Phaustroll

 

Entendu sur Inter, à propos de la coupe du monde de football : "la cocotte-minute est prête à imploser".

Quand on sait ce qu'est une cocotte-minute et ce que signifie "imploser", on ne peut qu'hilarer à l'idée que la pression interne engendre une *plosion centripète.

 

Partager cet article
Repost0

Peut-on filmer un manque de tension ?

Publié le par Phaustroll

 

J'ai récemment acheté un enrouleur automatique de câble électrique. Au bout de quelques mois, c'est la panne, confirmée par un ohmmètre : résistance infinie, un des deux fils semble coupé à l'intérieur du boîtier.

 

J'écris au vendeur :

 

"L’appareil est inutilisable : il n’y a plus de continuité électrique sur l’un des 2 conducteurs."

 

La réponse de Valentine, du service après vente, est rapide :

 

"Bonjour Monsieur, pouvez-vous nous transmettre une vidéo du problème rencontré ?"

 

Partager cet article
Repost0

Les conséquences d'une médiocre qualité de fabrication.

Publié le par Phaustroll

 

Je viens d'envoyer à mon ami Zelensky un télex destiné à l'aider à se sortir de ce mauvais pas où l'ont conduit ses déclarations probablement précipitées quant à l'origine russe du tir de missile ayant frappé la Pologne. Je lui ai suggéré de reconnaître que le missile meurtrier, de fabrication russe, avait bien été tiré par l'Ukraine pour se défendre d'une attaque russe, mais que s'il avait dérivé de la trajectoire prévue, c'est parce que les armes russes, c'est vraiment de la merde.

Je n'ai pas encore reçu de réponse.

 

Partager cet article
Repost0

Motocassoulet - Du désagrément à trouver du sable dans le Sahara.

Publié le par Phaustroll

   "Que d'sable, que d'sable." (Mohammed Al Mahon)

Mots-clés : ambiance, sable, visière, whisky, Einstein, congère, boum-clac-boum-boum. [Construire le billet autour de ces mots-clés.]

 Peu après Tozeur, la lumière devient ocre, l'ambiance oppressante. Du sable frappe nos casques dans un bruissement continu. Le vent latéral nous donne l'allure penchée et vacillante d'ivrognes. Puis peu à peu le vent se calme, mais l'étrange lumière ocre persiste encore longtemps. Elle disparaît brutalement, quand je relève ma visière. Je la referme, l'ouvre... L'atmosphère est limpide, la lumière printanière. Ma visière a été proprement sablée, elle est dépolie, je dois la laisser ouverte en permanence. Christian utilisait des lunettes de bonne qualité, qui sont restées intactes.

Soudain et de façon inattendue, mon moteur se met à ratatouiller, puis il s'arrête. Les symptômes ressemblent à ceux d'une panne d'essence. La vérification est vite faite : mon réservoir est vide. S'il n'y a pas de fuite d'essence, alors cette panne est causée par une consommation démesurée... qui pourrait s'expliquer par l'obstruction du filtre à air par le sable. Nous faisons le point : le réservoir de Christian est presque vide lui aussi. Il ne nous reste en réserve que son petit jerrycan de 10 litres. La prochaine station est à Hassi-Messaoud, à environ 80 kilomètres. 

La décision est vite prise : Christian nettoie son filtre à air ensablé, vide son jerrycan dans son réservoir, puis se rend à Hassi-Messaoud pour les remplir, pendant que je l'attends consciencieusement. Je secoue ma moto pour faire passer quelques décilitres d'essence inoccupés, qui restaient dans la partie gauche du réservoir, vers la partie droite d'icelui, où est situé le robinet. Puis je vais me cacher à quarante-deux mètres de la route, abrité des regards par quelques buttes de sable. Christian embraye, et, dans un ronflement sourdingue, il disparaît au tournant de la route, mais l'œil de Dieu continue à le voir (Vian, ou presque).
Je m'aménage dans le sable un nid (douillet bien entendu), sors de ma sacoche un livre et une bouteille de whisky : je suis prêt à attendre seul, pendant deux ou trois heures, le retour de Christian.

Désormais, il nous faudra surveiller régulièrement l'encrassement des filtres à air, et si nécessaire les nettoyer (avec de l'essence).

Une autre conséquence de ce bain de sable est la plus grosse frayeur de ce voyage.
Sur le chemin du retour, il fait frais sur les hauteurs de l'Atlas, et nous dormirons à l'hôtel. La nuit tombe tôt à ces basses latitudes, et nous roulons dans le noir, à peine éclairés par nos phares mal réglés, quand des congères de sable traversent brutalement la route devant nous. Et soudain boum-clac-boum-boum ! (voir plus haut). Le premier boum, c'est la rencontre avec la première congère. Le clac, c'est ma visière qui se referme sous l'effet du choc : dans la nuit, je me retrouve aveugle avec ma visière semi-opaque. La frayeur accompagne les boums suivants : je roule à environ septante kilomètres par heure, sans rien voir du champ de congères, et de surcroît pendant deux secondes je conduis de la seule main droite, la main gauche s'absentant du guidon pour relever la visière. Puis je prends assez vite une décision qui me paraît raisonnable : je vais m'arrêter pour vérifier que je suis bien indemne.

 

Partager cet article
Repost0

Motocassoulet - La mer, Tunis, Mahdia.

Publié le par Phaustroll


Le style est digne d'une farce de collégien : je n'ai pas voulu le retoucher, sans craindre le ridicule, par flemme mais en prétextant l'honnêteté. Ceux que ce style irrite devraient lire  "La chambre de la Stella", de Jean-Baptiste Harang (Prix du Livre Inter 2006). C'est beaucoup mieux.

23 février.

Prologue : la nuit.

Depuis l’aube de l’humanité, les philosophes s’accordent à penser qu’une nuit dans un local exigu, dont l’air à peine renouvelé est le siège d’une agitation moléculaire qui repousserait jusqu’au trente-cinquième degré un hypothétique mercure, dont les parois sont secouées de vibrations périodiques de fréquence et d’amplitude stochastiquement variables, dont l’ambiance sonore est égayée de cris aux consonances arabisantes et du chant des vomissements poliment étouffés, et si parfaitement articulé qu’on y peut lire à l’envers le menu du dîner, les philosophes l’ont dit et on les croit : une telle nuit est une nuit sans sommeil. Pourtant, ardents et décidés, et faisant preuve d’une énergie insoupçonnée par ceux qui croient nous connaître, nous avons dormi de longues heures.

Logue : le débarquement.

Au premier regard, la Tunisie est un pays au sol bétonné, parcouru de longues allées où des véhicules automobiles surchargés jusqu’à la limite de l’entendement humain s’alignent et se déchargent en totalité sous l’œil professionnel de douaniers débonnaires. Après la fouille de l’amoncellement de bagages, ceux-ci, d’un geste bienveillant, signifient aux automobilistes que la visite de leur véhicule est terminée et que le remontage pourra s’effectuer en sens inverse du démontage. Entre les allées se blottissent de coquets guichets où il faut faire la queue, pour s’entendre dire par le préposé une quelconque des phrases suivantes :

·      allez à l’autre guichet ;

·      demandez à l’inspecteur ;

·      il vous manque le cachet du douanier avant mon cachet ;

·      je vous ai déjà dit que ce n’est pas ce guichet ;

·      allez-y... non, il vous manque le cachet de la moto ;

·      allez voir le douanier là-bas. Ah, c’est lui qui vous envoie ? allez voir l’autre guichet là-bas, avec la queue.

 

Le douanier là-bas, penaud du spectacle qu’il nous offre de son pays, nous ayant dit de filer, nous filons à la conquête de la Tunisie qui ne nous attendait pas.

Mon pneu arrière, dégonflé depuis la veille, reçoit avec un contentement évident les 53% de mousse restant dans la bombe anti-crevaison, en même temps que son regonflage soudain anime d’un mouvement de rotation ascendante autour de sa béquille ma puissante motocyclette, ce qui me fait craindre un instant un retournement sur le flanc.

Nous entamons notre progression sur le sol semi-plan de ce beau pays qu’est la Tunisie. Un paysage de type industriel mal coordonné nous présente ses terrains vagues, ses hangars rouillés, ses troupeaux de moutons, ses mendiants. Nous avons en France les mêmes paysages, avec peut-être les moutons en moins, ce qui est regrettaaable. Après quinze kilomètres d’une autoroute simpliste, nous pénétrons la capitale.

Les rues sont envahies de piétons aux trajectoires désordonnées, de véhicules automobiles louvoyant et klaxonnant par principe, de cyclomotoristes ignorant les concepts pas si simples de « stop » et de « sens interdit ».

Une triste boutique d’artisan réparateur de pneus nous accueille d’un verre de Coca Cola et de la promesse de remplacer ma chambre à air. Pendant l’opération, un couple d’autochtones motocyclistes vient deviser, l’un d’eux se présentant comme champion de Tunisie de moto-cross et très fier du radiateur d’huile grossièrement fixé sous le phare de sa moto. Ils profitent de notre impardonnable inattention pour s’enfuir avec mes gants, qui heureusement étaient vraiment très sales. L’artisan réparateur est désolé. Il me rassure en me disant que j’aurais pu tomber plus mal, par exemple chez un réparateur qui aurait entraîné ma puissante motocyclette au fin fond de son atelier, et le sous-entendu qui prolonge sa phrase d’un silence menaçant me laisse imaginer les pires catastrophes.

 

Partager cet article
Repost0

Motocassoulet - Montélimar, la mer, Dieu.

Publié le par Phaustroll

Le style est souvent digne d'une farce de collégien : je n'ai pas voulu le retoucher, sans craindre le ridicule, par  flemme mais en prétextant l'honnêteté. Ceux que ce style irrite devraient lire  "Cent ans de solitude", de Gabriel Garcia Marquez. C'est vachement mieux.
NB : à la rerelecture, cet article me paraît particulièrement lourd, mais on y lit néanmoins quelques éléments informatifs qui illustrent tant bien que mal notre voyage..

Mercredi 22 février.

Départ de Montélimar à 5 heures 17.

Suite à des louvoiements d’amplitude croissante de ma motocyclette, avoisinant à la fin les deux pieds, escale technique sur l’autoroute. Une expertise rapide met en évidence une dégonflure  regrettable de ma roue arrière droite. Christian, que rien n’arrête, me fournit illico une bombe anti-crevaison, dont je transfère 47% du contenu dans l’organe malade, qui retrouve apparemment une franche santé. Mais arrivé au port de Marseille, je constate la perte totale d’air dans le pneu, ce qui nous oblige à prévoir dès l’arrivée à Tunis une intervention de l’assistance technique.

11 heures 40.

Achaisés sur le pont arrière du Habib, nous échangeons des points de vue sur l’angle droit et les émeus, avant que je prenne la plume d’une main perturbée par la trajectoire cylindro-hélicoïdale symétriquement au plan osculateur que les mouvements houleux du bateau lui impriment alternativement.

Beau temps brumeux, pas trop de pluie.

12 heures 54.

Assis dans le sens de la marche, je sens mon dos plaqué sur le dossier défoncé par une brusque accélération. Je m’inquiète, Christian me rassure :

Nous venons d’atteindre le sommet de la mer, et les machines, soulagées par la pente qui s’offre au bateau déchaîné, accélèrent brutalement leur allure.

Je ne lui réponds pas que cette accélération est compensée par celle de nos corps entraînés eux aussi dans cette chute folle vers les côtes africaines.

  13 heures 45

Le château Mornag (AOC tunisien, rosé, mis en bouteille par l’UCCV) était bon. Le repas est copieux (beaucoup d’arêtes dans le poisson). Les vibrations des moteurs accompagnent notre repas du doux tintement des couverts sur les tables et des faux plafonds sur leurs supports, en même temps que par un effet purement mécanique elles participent à notre digestion.

Nous buvons le café, entourés de Tunisiens. Certains ont l’air arabes, d’autres ont la mine réjouie des gais touristes teutons repus, quoique crispés par l’absence de leurs Turcs familiers. Un déserveur, chargé de ranger les plateaux sales sur le chariot idoine, pousse la conscience professionnelle jusqu’à finir les gobelets de vin avant de les coucher sur les plateaux souillés. Quel grand art !

l’horizon n’est pas aussi uniforme que ce que pourrait en dire le marin averti : le spectacle qui s’offre tout nu à nos yeux avides confirme les théories de Christian sur le relief maritime : de hautes dunes pélagiques viennent à l’horizon dissoudre la linéarité de l’interface air-eau, remettant en question les principes couramment acceptés de la statique des fluides occidentale, à moins que, comme Christian me le suggère en se parjurant, l’ordonnancement particulièrement hétéroclite des molécules de la vitre bon marché nous isolant de l’air extérieur dévie de façon tellement anarchique les rayons lumineux que nos regards fourvoyés voient une courbe là où l’horizon marin nous fournit des photons bêtement alignés.

Autour de nous, une tripotée de sémites s’agite sans avoir à l'esprit que c’est leur civilisation qui a inventé le zéro, summum de l’abstraction. C’est le zéro qui distingue l’homme de l’animal et de la femme (quoique certaines femmes sont nulles).

 16 heures 33.

Christian m’affirme que pour un chameau qui n’a pas bu depuis quatre jours, boire dix litres d’eau c’est comme pour nous autres humains boire une bière.

Je me demande sur quels critères il s’appuie pour affirmer cela aussi péremptoirement.

 20 heures 52. [Suivent quelques lignes incompréhensibles. Mais par respect envers moi-même, je les maintiens. Au milieu de la mer, je ressentais déjà le mal du désert, proche de ceux de l'altitude ou des profondeurs, et qui manifestement perturbe les neurones.]

Vîmes, depuis précédence, commerçant tunisien direct de France où vécut à lille puis à paris, de Tunis dont parents à Jerba, où passe régulière période de vacance. Vaquait ce jour à une table autour de tasse où vibrait un liquide beigeâtre, quand l’interrompis dans sa touillante rêverie pour m’enquérir de sa connaissance éventuelle du jujubier, dont exemplaire marquant est réputé se contempler auprès Tozeur. La négativité de sa réponse m’enhardit à lui demander quelque explication relative à l’alphabet arabe.
Déplaçant ses tasse et accessoires ainsi que lui-même d’un mouvement décomposable en translations et rotations diverses, il vient s’asseoir auprès de nous de telle sorte que nous formons de nos centres de gravité un triangle isocèle dont je suis malgré moi le sommet remarquable. L’alphabet arabe ayant devant nous dévoilé une part de ses secrets, décidons qu’il est temps d’en finir : nous n’en saurons jamais assez. Abordons alors le Coran et l’Islam, où comprenons que le voleur à main décapitée ressent telle honte qu’il ne recommence pas, en application du principe selon lequel ce qui est difficile à faire d’une seule main est impossible à faire de deux moignons. Le malfaiteur trop efficace se retrouve en enfer, émasculé par pendaison de sa tête, car la prison l’ennuie. Le commerçant accepte que la société tue mais ne veut pas tuer de sa main, néanmoins affirmant avec conviction qu’on s’y à la longue fait, et que c’est la première fois la plus dure, citant l’exemple d’un chauffeur de bus qui à ses heures perdues, fonctionnarisé bourreau, pend les malfrats. C’est du moins ce que nous avons compris.

Partager cet article
Repost0

Motocassoulet - Description de nos motocyclettes par une méthode naturelle.

Publié le par Phaustroll

 
Le style est souvent digne d'une farce de collégien : je n'ai pas voulu beaucoup le peaufiner, sans craindre le ridicule, par flemme mais en prétextant l'honnêteté. Ceux que ce style irrite devraient lire  "Sortilèges", de Michel de Ghelderode. C'est beaucoup mieux.

 

Au plus près du sol, des roues garnies de pneus Michelin T 64 neufs, sauf mon antérieure qui par coquetterie a préféré conserver un T 61 à moitié usé. C’est moi qui ai monté le pneu arrière, et jusqu’au matin du départ je n’en suis pas peu fier.

Les roues sont rattachées aux cadres par l’intermédiaire d’éléments de suspension conçus, nous a-t-on expliqué, pour les pistes sahariennes, ce qui ne laisse pas de nous rassurer. Selles, phares, guidons équipés des commandes et instruments nécessaires, dont de superbes protège-leviers, et pour Christian d’une boussole indiquant aussi sa température, réservoirs aluminoplastiques, moteurs complets : nos motocyclettes sont apparemment d’anodines machines de série.

Christian a ficelé sur les flancs de son porte-bagages les deux jerrycans en plastique très souple, et l’a surmonté d’une mallette amovible Bottelin-Dumoulin d’une capacité d’environ 30 litres et contenant nos réserves de vivres, dont le ruban adhésif. Une ignoble sacoche masque la laideur du réservoir de type désert. Un sac à dos portatif et penché complète l’équipement. Je, pour ma part, en plus d’exceptionnelles poignées de guidon en mousse, dispose de mes deux jerrycans en tôle contenant outils, pharmacie, matériel de cuisine et diverses babioles d’intérêt général et de poids faible, mon sac à dos propre et tout étant amarré sur le porte-bagages. Une sacoche de réservoir en faux skaï, armée d’innombrables agrafes, et sentimentalement rescapée d’un voyage au Niger, protège le réservoir des météorites. Elle est plus belle que celle de Christian, mais je ne le lui ai pas dit.
 

Partager cet article
Repost0

Vers un monde manchot-centré ?

Publié le par Phaustroll

 

À vouloir être plus malin que tout le monde, on en arrive à dire des âneries.

Sur ARTE, Yves Citton fait remarquer que la représentation du globe terrestre servant d’emblème à l’ONU est une Terre vue du nord (pôle nord au centre, projection équidistante azimutale polaire), avec les sous-entendus qu’on imagine.

Je demanderais volontiers à Yves Citton de rétablir la morale en représentant le globe centré sur le pôle sud.

Qu’est-ce que l’ONU ? - Initiadroit

Partager cet article
Repost0

En finir avec l'avortement

Publié le par Phaustroll

 

La lutte contre l'avortement est des plus nécessaires : oui, l'avortement, cette plaie, qui fait souffrir autant les femmes qui s'y adonnent que celles qui s'y opposent. Et les hommes du même acabit.

Pourquoi les femmes seraient-elles les seules à supporter les conséquences, souvent dramatiques, d'un acte pratiqué à 2 ? Il faut responsabiliser les mâles. Pour ça, quoi de plus efficace que de les menacer de les castrer s'ils ne prennent pas les précautions qui leur incombent ? Et qu'ils sachent que si nécessaire un test génétique, chic et pas cher, permettra  de retrouver le père.

La castration n'est pas chère non plus, plus d'un cochon en conviendra.

Une pétition visant à enrichir la loi sera prochainement mise en circulation.

Ceci est un communiqué du collectif COUCOU (COUpons-leur les COUilles) – ou peut-être COUCOUILLE, pour l'euphonie, un débat est en cours.

 

Partager cet article
Repost0

Beaucoup de mots pour rien

Publié le par Phaustroll

 

Pour préparer un filet de poisson poêlé :

Ma recette :

Cuire 4 min de chaque côté.

Lu sur Internet :

Cuire 4 min d'un côté.
Une fois les 4 min écoulées, cuire 4 min de l'autre côté en les retournant.

 

Partager cet article
Repost0

D'où vient l'humiliation ?

Publié le par Phaustroll


Quand une équipe sportive est battue avec une très grande différence de points, j'entends sur Inter dire qu'elle est humiliée. C'est inacceptable. Il n'y a pas humiliation à être battu, c'est la loi du sport.

Mais il y a humiliation à être considéré comme humilié. C'est manquer de respect à des sportifs que de les qualifier d'humiliés quand ils sont simplement perdants, et le fait qu'il y ait une très grande différence de points n'y change rien.

Il semblerait que chez les jeunes générations, le mot "humilier" ait changé de sens.

 


Définition du verbe humilier, par le CNRTL : faire apparaître quelqu'un (dans tel ou tel de ses aspects) comme inférieur, méprisable en abaissant sa dignité.

Partager cet article
Repost0

Achetez des roulements à billes !

Publié le par Phaustroll

 
Pendant des décennies les enregistrements de son ont été réalisés sur des supports physiques de façon analogique, ce qui signifie que l'objet support de l'enregistrement ressemblait (était analogue) au signal source.
 
Ainsi, par exemple, un la 440 correspond à une vibration de 440 hertz, c'est-à-dire que 440 fois par seconde la pression de l'air varie (selon une sinusoïde), fait vibrer les tympans à la même fréquence, ce qui génère dans le nerf auditif un train de polarisation/dépolarisation toujours de même fréquence. Un enregistrement analogique du la 440 sur un disque vinyle se traduit par la mise en forme de la matière vinyle sous forme d'un sillon dont le profil est une sinusoïde de fréquence 440 Hz ( je ne parlerai pas de l'enregistrement analogique sur bande magnétique). Une pointe de lecture vibre à cette fréquence (c'est de la mécanique), et cette vibration mécanique est transformée par la tête de lecture en vibration électrique. Sur un antique gramophone, elle est amplifiée mécaniquement, par l'utilisation des matériaux et formes adéquates.

Un enregistrement numérique consiste en un codage de l'information, qui pour être restituée nécessite un décodage. Avec l'apparition des compact-discs dans les années 1980, puis des mémoires flash, des fichiers MP3, de l'écoute de musique en streaming, on a confié l'enregistrement et la reproduction de la musique à des machines et à des codes informatiques. Si on ne peut plus utiliser ces machines ni ces codes alors on ne peut plus écouter de musique enregistrée.
 
Dans le cas d'une probable prochaine guerre qui casserait tout, en particulier la production d'électricité et tous les appareils qui la nécessitent, on ne pourrait plus écouter de musique numérisée. La seule façon d'écouter de la musique serait donc d'utiliser les disques vinyle, sans électricité. Pour récupérer le signal audio, une aiguille végétale ou métallique suffit, reliée à un quelconque amplificateur mécanique comme il en existait à l'époque des gramophones. Et si pour cela il faut faire tourner le disque avec le minimum de vibrations, ce n'est pas avec des morceaux de bois qu'on y arrivera. Mais avec un peu d'habileté on peut réaliser en bois un logement de roulement à billes et un plateau de disque, dont l'axe s'insére dans les roulements.
 
En cette période de crise, achetez de l'huile, des pâtes et des roulements à billes !
 
Partager cet article
Repost0

<< < 1 2 3 4 5 6 7 > >>