• De la quantification des poids et des mesures.

     

    Éric Woerth m'était bien antipathique. Je ne juge en aucun cas la personne, je dis simplement ce que je ressentais : de l'antipathie. Il est tout à fait normal de ressentir ou susciter l'antipathie. Par exemple, des centaines de milliers de personnes dans le monde (et des milliards dans l'univers) ressentent probablement de l'antipathie pour moi, pour des raisons obscures (j'ai la prétention de croire que c'est parce qu'elles ne me connaissent pas). Et pour des raisons obscures, que je ne chercherai pas à élucider, j'ai trop peur de retrouver chez Éric Woerth l'expression du visage de ma grand-mère le jour où elle a découvert que je me faisais de l'argent de poche en revendant ses confitures que j'avais dérobées.

    J'entendais récemment Éric Woerth à la radio répondre aux questions d'un journaliste, en accusant le gouvernement de réagir différemment à deux situations identiques. Considérant que quand il y a 2 poids (différents, sinon un seul suffit), il n'est pas étonnant qu'il y ait 2 mesures (entendre 2 résultats de mesure différents), Éric Woerth redonnait son sens à l'expression en n'hésitant pas à dire aux micros « il y a un poids, deux mesures ».

    Éric Woerth m'est bien sympathique.


    En faisant une recherche rapide sur Internet, il me semble que le sympathique Éric Woerth et moi-même soyons les seuls dans l'univers à dire « un poids, deux mesures » pour décrire l'inéquité. Je vais encore susciter de l'antipathie : têtu, je maintiens ma position !

     


  • Commentaires

    1
    Mardi 23 Mars à 21:58

    Bonsoir Michel. Je dis deux poids, deux mesures, assez souvent

    2
    Samedi 27 Mars à 15:12

    Je préfère éviter l'expression, parce que dire "2 poids, 2 mesures" me paraîtrait incorrect, et "1 poids, 2 mesures" clivant, voire provocateur.

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