• 23 mars, Nasbinals.

     

    Nous partons tôt, Martine s'est bien équipée, elle doit prévoir du froid : gants, K-Way, bâtons fourrés. Départ immédiat, le GR est juste là ! Martine a l'air contente.
    Jeudi 23 mars.

    Jeudi 23 mars.

    J'ai regardé le tableau de bord avant de sortir : altitude 1166 m, 3 degrés. Martine me dit que des averses sont prévues dans la matinée.
    Ça ne rate pas : vers 10 h, il pleut vraiment fort, il y a même de la grêle, je ne connaissais pas. Martine enfile une cape pour protéger le sac à dos. Je n'aime pas ça, ni la pluie, ni la grêle. De toute façon, j'aime pas l'eau ! Et en plus de grosses rafales de vent, et la cape qui claque à tout bout de champ, j'ai commencé à baliser grave. Je me suis mis à me cacher un peu n'importe où... Compostelle, oui ! La grêle, je refuse !
    Vers midi, on était trempés, on s'était abrités dans un bosquet un peu à l'écart. Le GR longeait une petite route, et là qui je vois qui passe ? Le Mix, dans le camion ! Ni une ni deux, je galope derrière le camion pour l'arrêter, j'ai plus envie de marcher ! Mais il ne me voit pas, il continue...
    Martine l'appelle, il y a du réseau, c'est inespéré (je ne comprends pas bien). Quelques minutes plus tard, le camion réapparaît. Je me roule sur mon tapis, je suis bien, je m'endors.
    Une heure plus tard, il se met à neiger.
    Nous roulons beaucoup cet après-midi, je ne comprends pas tout... Le soir, nous arrivons à Nasbinals, nous dormons sur une place, dans la neige.
    La photo, c'est moi, bien à l'abri dans le camion.

    Jeudi 23 mars.

    Le billet d'aujourd'hui du Mix :

    Jeudi (y a pas d'gag).

    Je n'ai pas besoin de me préparer pour le départ de Martine : nous sommes au bord du GR.

    L'étape prévue est Aumont-Aubrac. Wikipédia apprend, entre autres, que la guerre de 39-45 n'a causé aucune victime dans le village, et que Didier Barbelivien y est né. Je m'efforcerai de déterminer la relation entre ces deux faits aussi étonnants l'un que l'autre.
    Armé d'une carte routière et d'un navigateur GPS, je prends la route pour Aumont-Aubrac. À gauche de la route principale (Le Puy - Rodez), une petite route est plus proche du GR, c'est elle que je choisis.
    La pluie commence à tomber, je m'en fous, je suis à l'abri.
    Tiens, le téléphone sonne... Il y aurait du réseau ?
    Martine m'a vu passer devant elle, que je n'ai pas vue, abritée dans un bosquet. Elle veut maintenant s'abriter dans le camion, à la demande de Max.
    Le programme de la journée est donc modifié. Comme la batterie auxiliaire du camion donne des signes de faiblesse, nous décidons d'aller la faire expertiser à Millau, à 100 km d'ici par une autoroute (gratuite, Popeck serait le premier à vouloir en profiter). Le ciel est triste.

    Jeudi (y a pas d'gag).
    Et la neige se met à tomber, à recouvrir la campagne et la chaussée. Nous arrivons à Millau à faible vitesse, nous faisons rapidement remplacer la batterie, puis nous rentrons à allure modérée, les chasse-neige étant entrés en action.

    Pas d'endroit accueillant à Aumont-Aubrac, nous poursuivons vers l'ouest. L'Aubrac est beau sous la neige.

    Jeudi (y a pas d'gag).
    À Nasbinals, nous nous arrêtons sur une place au milieu du village.

    Jeudi (y a pas d'gag).
    Puis nous visitons le village.

    Jeudi (y a pas d'gag).

    Jeudi (y a pas d'gag).

     Jeudi (y a pas d'gag).

    Jeudi (y a pas d'gag).

    Jeudi (y a pas d'gag).

    Jeudi (y a pas d'gag).


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